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La multiplication de personnage de couleurs vives et denses que l’on retrouve dans ces scènes de marché crée des vibrations optiques que l’on pourrait interpréter comme une sorte de « créolisation de l’impressionnisme ». Le rythme soutenu est renforcé par l’opposition de couleurs. Il suggère la cacophonie qui remplit ces lieux d’échange et de marchandage.
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